John Isaacs, Untitled, 2019, glazed ceramic, wood, steel, 125 x 57 x 44 cm

John Isaacs, A perfect soul, 2018, silver gelatin print on baryt paper, 25 x 20 cm, edition of 6-2 ap 01

John Isaacs, This is the place - Artvera's

John Isaacs, This is the place, 2016. Bronze, steel, 23 carat gold leaf, 104 x 24 x 48 cm.

John Isaacs, The architecture of empathy, 2019, cement, steel, wood, polystyrene, hand dyed fabric, 65 x 57 x 274 cm

Dossier de Presse / Communiqué de Presse

Artvera’s présente la première exposition personnelle de l’artiste John Isaacs à Genève.This is the place offre un panorama sur l’œuvre de l’artiste sous forme de mini rétrospective.

D’origine britannique, John Isaacs émerge sur la scène artistique londonienne des années 1990 en pleine ébullition, notamment à travers les expositions des Young British Artists à la Saatchi gallery et à la Hayward gallery. Infusée de science et de poésie, son œuvre se fonde sur une imagerie populaire, puisant dans des références anciennes et modernes.

This is the place regroupe un ensemble de pièces réalisées entre 2003 et 2019. En expérimentant avec les genres et les techniques, Isaacs joue avec le concept d’appropriation tout en questionnant la signification originelle des images et des mots. Il en résulte des œuvres à la fois hyperréalistes et abstraites, suggérant plusieurs angles de lecture. Des sujets de société sont traités avec humour et sarcasme à travers des symboles intemporels à valeur politique, anatomique ou poétique. Ces expérimentations accordent une importance particulière aux mots, dans les titres, ou dans les œuvres mêmes. Le mot est utilisé de manière poétique, interrogative, voire à des fins de propagande. Ces œuvres se perçoivent comme des indices sur l’état ou le devenir de notre humanité, dans un mélange d'optimisme séduisant et de pessimisme abject.

Le travail de John Isaacs a fait l’objet de nombreuses expositions au sein d’institutions internationales, de musées et de galeries, tels que Young British Artists VI, The Saatchi Gallery, London (1996); Spectacular Bodies, The Hayward Gallery, London (2000); Disasters of War, KW, Berlin (2000); Minimal Maximal, Museum of Modern Art, Kyoto (2001); Mike Kelly’s The Uncanny, Tate Liverpool (2004); In the darkest hour there may be light, The Serpentine Gallery, London (2007); Rockers Island: The Olbricht Collection, Museum Folkwang Essen (2007); Paul Thek in the context of contemporary art, ZKM, Karlsruhe (2007); Dream Time, Les Abattoirs, Musée d’art moderne et contemporain, Toulouse (2009); Freedom not Genius, Works from Damien Hirst’s Murderme Collection, Pinacoteca Giovanni e Marella Agnelli, Turin (2012); Alice im Wunderland der Kunst, Hamburger Kunsthalle, Hamburg (2012); Highlights from the Collection II, The Goss-Michael Foundation, Dallas (2012); The name is Burroughs − Expanded Media, Sammlung Falckenberg, Deichtorhallen, Hamburg (2013); A Brief History of the Future, Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique, Brussels (2015); About Trees, Zentrum Paul Klee, Bern (2015); Fleischeslust, Museum Villa Rot, Burgrieden-Rot, Germany (2015); The Thousand-Thigh Hospice: experiments in healing, CAN, Centre d’Art de Neuchatel, Switzerland (2015); Absurd builders, handymen utopia, Abbaye Saint André, Centre d’art contemporain, Meymac, France (2015); The inner skin – Art and Shame, Museum für Kunst, Architektur, Design, Marta Herford, Germany, John Isaacs, Archipelago, Galleria Poggiali, Milan, Italy, (2018); Eat me, Kunstmuseum Trapholt, Kolding, Denmark (2018) pour ne citer que certaines expositions.

Les œuvres de John Isaacs font partie de collections telles que British Arts Council, Black Flag, Olbricht, Murder Me / Damien Hirst, De Galbert, Speyer, Deitch Projects, Berri, Saatchi, Kim/Arario, et de collections d’artistes comme Madonna, Damien Hirst and Cindy Sherman.

John Isaacs (*1968 Lancaster, GB) vit et travaille à Berlin.

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