Yitzhak Livneh, Armide , 2013, oil on canvas, 80 x 75 cm

Rami Maymon, Untitled (A girl with a Jug), 2018, silk screen print on a fabrics collage, 158 x 117 cm

Maya Attoun, Hypertextualization, 2015, neon and stainless steel, 50 x 250cm, Ed 3/5

Rafael Y. Herman, Carmel V, 2011, Chromogenic, 180 x 270 cm, edition 1/5

Yifat Bezalel, I accept, 2018, pencil and gold leaves on paper, 70x100 cm

Sasha Serber, Hand, 2014, aluminium, 203 x 120 x 170 cm

Dossier de Presse / Communiqué de Presse

« Recueillez-vous et réfléchissez, car les choses ne sont pas telles que vous le croyiez au premier abord, mais telles qu'elles se manifesteront à travers la réflexion… »

Maimonïdes/Le guide des égarés – Première Partie, Chapitre II

 

L’exposition commémorant le 70ème anniversaire de la création de l’Etat d’Israël, présente le travail de 9 artistes contemporains israéliens : Maya Attoun, Yifat Bezalel, Rafael Y. Herman, Yitzhak Livneh, Rami Maymon, Tatyana Nazarenko, Sasha Serber, Guy Zagursky & Shira Zelwer.

 

Le terme araméen du titre de l’exposition Eiyna désigne la lettre hébraïque Ayin qui signifie aussi œil. Toutes les lettres de l’alphabet hébreu portent une valeur numérique connue sous le nom de « Gematria », dont on leur attribue un sens mystique dans la tradition juive ésotérique. La valeur numérique de la lettre Ayin – 70 – revêt d’une grande importance dans le judaïsme. Par exemple, il y a 70 facettes de la Torah ainsi que 70 noms pour la ville de Jérusalem.

La lettre Eiyna, Ayin, œil, symbolise l’action d’observer et bien plus, le visionnement spirituel. Eiyna invoque donc la vue, le sens humain le plus important. Le mysticisme juif nous enseigne qu’à travers la contemplation nous pouvons réellement voir.


Ces artistes à travers leurs œuvres permettent au public d’observer l’art autrement. Ils sollicitent le spectateur à ne pas uniquement regarder, mais aussi à voir. D’autres types d’art sont moins liés aux intentions des artistes – même si leur présence est toujours perceptible, le spectateur est plus libre de laisser vagabonder son œil et son esprit. Eiyna, Ayin, notre œil, est le lien à travers lequel l’on peut voir au-delà de la forme et de la couleur. C’est cette contemplation qui nous permet d’observer le cœur d’une œuvre d’art

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